813 / LA DOUBLE VIE D’ARSÈNE LUPIN DE MAURICE LEBLANC

813 / La double vie d’Arsène Lupin (Saga Arsène Lupin #4) (1910) de Maurice Leblanc…

le résumé de l’éditeur de poche, iciQuelle mystérieuse entreprise amène à Paris Rudolf Kesselbach, le richissime et ambitieux roi du diamant sud-africain? Que signifie ce nombre, 813, inscrit sur le coffret en sa possession ? De quel secret le nommé Pierre Leduc, qu’il recherche dans les bas-fonds de la capitale, est-il le détenteur ?
Telles sont quelques-unes des questions à propos desquelles s’affrontent la police – en l’occurrence un certain Lenormand, chef de la Sûreté –, l’impitoyable baron Altenheim et le gentleman-cambrioleur Arsène Lupin. Lequel devra également démasquer l’invisible assassin qui cherche à lui faire porter la responsabilité de ses crimes…
Et nous voilà entraînés sur les pas de l’orpheline Geneviève, de l’élégant prince Sernine et de bien d’autres personnages, dans une avalanche de coups de théâtre et de révélations plus incroyables les unes que les autres.

Je continue l’exploration de l’univers de Maurice Leblanc, d’Arsène Lupin avec le 4e volume de ses aventures, 813 / La double vie d’Arsène Lupin. Ce tome là est la première partie de 813 dont le second tome est 813 / Les trois crimes d’Arsène Lupin. Mais revenons à ce tome là!

Après la lecture de quelques tomes du célèbre gentleman cambrioleur, on commence à prendre des réflexes de méfiance et chaque indice laissé par Maurice Leblanc nous fait réfléchir. On veut deviner. Personnellement, je dois être un tantinet trop distrait pour découvrir le fin mot de l’histoire. C’est tout juste si je trouve les trucs évidents.

J’ai trouvé 813 / La double vie d’Arsène Lupin moins rythmé que les tomes précédents au sens où l’action prend un peu plus le temps. je ne dis basque c’est pas bien. C’est juste légèrement plus calme en action là où les romans précédents ont un rythme effréné qui ne nous laissent pas respirer.

La force de Maurice Leblanc est de parvenir a mettre en scène une galerie de personnages très incarnés qui donne à l’histoire le ton, le rythme, la puissance. Maurice Leblanc, en métronome dont il est difficile de trouver l’équivalent, réussit encore à délivrer une histoire prenante, riche en intrigues.

Une nouvelle fois Maurice Leblanc met en face d’Arsène Lupin, un ennemi coriace, développant la même anticipation, un ennemi de son niveau. Et ce duel a mis en avant le trait de caractère d’Arsène Lupin qui me plaît le moins chez lui, la fatuité, la fatuité et son corollaire de synonymes, l’arrogance, l’orgueil, le pédantisme, la vanité, etc.

Mais le passage de 813 / La double vie d’Arsène Lupin où ce caractère apparait ne dure pas, heureusement, et on l’oublie vite d’autant qu’on peut le mettre sur le compte de la force de son ennemi qui l’a poussé à bout. On retrouve vite un Arsène Lupin plus humain, toujours le manipulateur omniscient, l’Arsène Lupin qu’on adore.

Puis la fin arrive et je dois dire que j’ai été cueilli! Comme un débutant et même plus encore. Toutes les révélations ne trouvent pas leur résolutions dans ce tome là, il faut attendre la lecture de 813 / Les trois crimes d’Arsène Lupin.


La saga Arsène Lupin

#1 Arsène Lupin, gentleman cambrioleur

#2 Arsène Lupin contre Herlock Sholmès

#3 L’Aiguille creuse

#4 813 / La double vie d’Arsène Lupin

#5 813 / Les trois crimes d’Arsène Lupin

#6 Le bouchon de cristal

#7 Les Confidences d’Arsène Lupin

#8 L’éclat d’obus

#9 Le Triangle d’or

#10 L’Île aux trente cercueils

#11 Les Dents du tigre

#12 Les Huit coups de l’horloge

#13 La Comtesse de Cagliostro

#14 La Demoiselle aux yeux verts

#15 L’Agence Barnett et Cie

#16 La Demeure mystérieuse

#17 La Barre-y-va

#18 La Femme aux deux sourires

#19 Victor, de la Brigade mondaine

#20 La Cagliostro se venge

#21 Les milliards d’Arsène Lupin

#22 Le dernier amour d’Arsène Lupin


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

One Comment
  1. « je ne dis basque c’est pas bien » Enrhumé Nicolas quand tu as écrit ta chronique?
    ahahahah (je suis trop bête mais j’ai pas pu résister à l’envie de te taquiner :p )

    Hum bon sinon. C’est marrant que l’orgueil/arrogance de Lupin t’ait agacé. C’est un trait de caractère que j’ai toujours perçu dans le personnage tel qu’il était incarné dans la série télé, et ça ne me dérangeait pas. Bon à voir comment ça se présente dans le roman. ^^

    Je suis forcément très intriguée par le « j’ai été cueilli comme un débutant ». C’est quelque chose que j’aime, surtout si on ne voit pas les mécanismes de l’auteur qui cherche à cueillir. Là où c’est bon c’est quand cela arrive sans qu’on le sente à aucun moment du récit (sauf à la fin au moment où justement l’on se fait attraper ^^ ).

    Ahlala l’effet Lupin se fait de plus en plus ressentir. Je vais finir par craquer pour de bon…

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