Résurrection de Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle

Résurrection de Sherlock Holmes (1903-1904) de Sir Arthur Conan Doyle, traduit par Robert Latour…

Le résumé de l’éditeur: En 1891, à l’issue d’un combat mortel avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty, Sherlock Holmes disparaît et tout le monde le croit mort. Mais, trois ans plus tard, sous la pression conjointe de ses lecteurs et de son éditeur, Conan Doyle se voit contraint de le «ressusciter» ! C’est dans « La maison vide », la première des treize nouvelles de ce recueil – dans laquelle Holmes découvrira qui a assassiné l’honorable Ronald Adair – , qu’on apprend de la bouche même du fameux détective comment il a pu réchapper d’une mort certaine… Et, comme il se doit, nous devons à l’excellent Watson le récit de ces affaires palpitantes :
« La maison vide », « L’entrepreneur de Norwood », « Les hommes dansants», «La cycliste solitaire », «L’école du prieuré», « Peter le noir », «Charles-Auguste Milverton »,« Les six Napoléons», « Les trois étudiants », « Le pince-nez en or», «Un trois-quarts a été perdu ! », «Le manoir de l’abbaye », « La deuxième tache».

Je me lance une nouvelle fois dans un recueil de nouvelle de Sir Arthur Conan Doyle mettant en scène notre très cher Sherlock Holmes. Si j’apprécie le style de l’auteur, qui n’a pas pris une ride, si j’apprécie le personnage principal dont on connait les défauts et les qualités particulières, je dois dire que c’est une des première fois où je pense que ce sont des histoires à lire dans un périodique ou comme tel (mensuel ou hebdomadaire). Je préconisent nouvelle par mois. Plus serait trop. Personnellement, je ne me suis pas laissé assez de temps entre chaque nouvelles de Résurrection de Sherlock Holmes.

Le fait est que la forme des enquêtes devient redondantes, les histoires se ressemblent et même si Sherlock Holmes reste extra ordinaire, cela ne suffit plus. Je crois que si je n’avais pas toute la série de Conan Doyle, je me serais arrêté aux plus connus, Le chien des Baskerville. En écrivant cette chronique, je me rends compte que j’aurais du le lire avant ce recueil afin de respecter la chronologie.

De toute façon, il n’est pas impossible que ce soit d’avoir trop vu (et aimé) le célèbre enquêteur de Baker Street, notamment dans les adaptations de la BBC avec Benedict Cumberbatch ou celles cinéma de Guy Ritchie qui rendent ses lectures plus insipides.


Canon de Sherlock Holmes

#1 Étude en rouge

#2 Le Signe des 4

#3 Un scandale en Bohême Les Aventures de Sherlock Holmes (nouvelles)

#4 Souvenirs (Les mémoires) de Sherlock Holmes (nouvelles)

#5 Résurrection de Sherlock Holmes (nouvelles)

#6 Le Chien des Baskerville

#7 La Vallée de la peur

#8 Son dernier coup d’archet (nouvelles)

#9 Les Archives de Sherlock Holmes (nouvelles)


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

9 comments to “Résurrection de Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle”
    • C’est tellement vieux et polie que j’ai jamais songé à utiliser le terme « mauvais genre » pour Sir Arthur Conan Doyle.

  1. Jamais lu de Sherlock.. mais j’ai téléchargé sur mon kobo deux titres, à lire à l’occasion ( Une étude en rouge et Le chien de Baskerville)
    j’espère qu’on peut les lire dans le désordre!

    • Le second: le classique des classiques conandoyliens, une particularité jubilatoire (tout dans les neurones sans quitter l’appart de Baker Street), un zeste de fantastique et fume la pipe, sniffe la coke, élémentaire mon cher Watson…

  2. même avis que toi sur les derniers. Je les ai lu les uns derrière les autres, du coup je n’ai pas apprécier ceux la plus que ça. Comme tu le dis, c’est assez redondant et similaire. Exception faite d’une nouvelle intitulé « la crinière du lion » qui est raconté par holmes lui même ailleurs qu’a Londres. Cette nouvelle m’avait bien plu, mais j’avoue que je ne me souviens plus dans quel recueil elle se trouve. il me semble que c’est dans le dernier.

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