
La vie entière (2026) de Timothée de Fombelle…
Le résumé de l’éditeur : Paris sous l’Occupation. Claire attend son chef de réseau, dont le retard laisse présager le pire. Elle devrait quitter l’appartement. C’est la règle. Mais elle reste et tape à la machine, inventant sa vie avec cet homme qu’elle aime en secret : les baisers sur les toits, l’amour fou, les enfants, la mer, la vieillesse heureuse, et tous les miracles ordinaires d’un temps de paix. Dans l’urgence de cette nuit où l’existence ne tient qu’à un fil, Claire se sauve par les mots et crée sur le papier l’espace d’une vie entière.
Quand j’ai vu sortir La vie entière, ce court roman de Timothée de Fombelle, je me suis dit que c’était l’occasion de retrouver le style de cet auteur dont j’avais beaucoup aimé la duologie Vango.
Cette fois, le ton n’est pas à l’aventure mais au drame. La Seconde Guerre comme toile de fond et l’écriture comme un soi posthume. Timothée de Fombelle place l’écriture comme l’extension de la vie qu’on aura pas, le rêve dont le destin va nous priver. L’auteur interroge le coeur plus que la raison, l’amour au-delà de tout et l’encre sur la page pour immortaliser ce qui n’adviendra jamais.
La description sonne bien mais mon sentiment est mitigé car ce qui ressort, c’est une sorte de maelström insensé qui, s’il est cohérent eu égard la situation de la narratrice, n’en donne pas pour autant une lecture fluide, agréable ou même, une lecture qui nous donne à vivre beaucoup d’émotions. Je suis resté en retrait sur cet exercice de style qu’a livré Timothée de Fombelle. Il me semble que La vie entière n’est pas aussi fort qu’il aurait pu être.
On peut se consoler avec une langue fine et élégante dont l’auteur à le secret. Je serais curieux de lire d’autres avis pour savoir si mon ressenti sur ce roman est partagé par d’autres.

Mince alors ce titre m’intéressait! 🙁 T’as essayé d’autres titres de lui? J’avais lu Alma et c’était pas mal
Peut-être te plaira-t-il ? J’avais adoré Vango mais c’était un autre univers, un style plus aventure !