
Santa Mondega (2021) d’Anonyme, traduit par Cindy Colin-Kapen, 9e tome de la série Bourbon Kid…
Le résumé de l’éditeur: Après avoir réglé son compte à Dracula, le Bourbon Kid est de retour, plus en colère que jamais. Tandis que Sanchez, le barman patron du Tapioca, devient le nouveau maire de Santa Mondega, une tempête de neige à l’intensité biblique s’apprête à s’abattre sur la ville. Simple coïncidence ou ruse du diable ? Justement, celui-ci a réuni les meilleurs tueurs à gages pour éliminer le Kid. Parmi eux, un homme à la hache complètement cinglé, une sorcière, une tribu de cannibales et une armée de squelettes. Et pour couronner le tout, la Grande Faucheuse en personne a été convoquée.
Pour le Bourbon Kid et la bande des Dead Hunters, l’heure de la traque a sonné.
9e tome de la série du Bourbon Kid, déjà, et après un tome 8 plein de révélations extraordinaires liées à l’ensemble de la série, Santa Mondega s’avère plus banal. À vrai dire, c’est le plaisir de retrouver tous ces personnages farfelus qui m’a fait passer un bon moment car, pour être honnête, ce tome est un peu moins intéressant que les précédents.
Un peu long, toujours drôle et même sans grande finesse, Santa Mondega semble transitoire. J’ai eu l’impression que certaines scènes sont un peu redondantes avec certains épisodes passés. Anonyme m’a semblé un peu moins inspiré, ou alors, il a installé les bases pour une suite, introduit des personnages nouveaux et tout aussi détraqués que la bande des Dead Hunters.
Santa Mondega, c’est du roman potache qui n’est pas là pour se prendre la tête. C’est juste divertissement, ce qui est parfaitement réalisé lorsqu’on ne cherche pas de subtilité dans cette fantasy hardcore.
Ce n’est pas ce petit bémol qui va m’empêcher de continuer avec le Bourbon Kid tant elle me fait du bien.
