
Silent Jenny (2025) de Mathieu Bablet…
Le résumé de l’éditeur: Dans un futur lointain, les insectes pollinisateurs ont disparu à la suite de grands bouleversements climatiques, poussant les humains à arpenter des paysages stériles à bord de « monades » ; des vaisseaux-villages motorisés. C’est dans l’une d’elle que vit Jenny, déterminée à récupérer les dernières traces ADN d’abeilles dans l’espoir de retrouver le monde d’avant…
Dernière sortie en date du bédéiste Mathieu Bablet, Silent Jenny est une nouvelle fois une étrangeté scénaristique, une Sf post apo, visuellement très belle mais dont l’histoire a de quoi surprendre.
C’est d’abord du style de dessins de Mathieu Bablet, dont j’ai envie de parler car si je les trouve vraiment magnifiques en presque tous points, j’ai un problème avec les visages. Je ne me fais toujours pas à ses faces étranges. Elles me perturbent sans que je parviennes à m’y habituer et ça me gâche un peu l’appréciation des planches.
Pour l’histoire de Silent Jenny, l’héroïne suit sa quête dans un monde hostile, fragmenté, un monde mort. Elle cherche un ADN qui permettrait de redonner espoir à l’humanité, l’espoir de retrouver le monde d’avant. C’est une aventure intense et désabusée, mais Mathieu Bablet, ne manque pas d’ajouter de l’émotion et par moment, une forme de poésie mythologique.
Silent Jenny est une BD marquante par son univers dont l’approche est vraiment particulière. Je ne peux pas dire que je suis fan de Mathieu Bablet, sinon de sa vision, de son monde.

Je comprends bien le ressenti vis-à-vis des visages de Mathieu Bablet, mais j’aime beaucoup son style malgré tout… En tout cas cette BD a l’air très intéressante !
Outre ses visages, tout le reste mérite une certaine attention car il a un univers et une vision bien à lui à chaque Bd.