
Baby (2025) de Chang Sheng, manga en 3 tomes…
Le résumé de l’éditeur: 50% femme. 50% machine. 100% badass !
1er décembre 2043… Le “Jour du Jugement” est proche. Dans les rues délabrées de Taïwan un parasite inconnu, Baby transforme les êtres humains en monstres mécaniques, provoquant un véritable carnage et poussant l’humanité au bord de l’extinction. Attaquée par l’un de ces mutants, Élisa survit, mais un Baby réussit à s’introduire dans sa main gauche, sans pour autant la transformer en un hybride mécanique ! Un an plus tard, Élisa décide de quitter la ville pour faire toute la lumière sur cette affaire. Alors qu’elle est gravement blessée, elle croise sous terre une équipe de chercheurs en mission secrète : ils doivent ramener une mystérieuse jeune fille nommée Alice au sanctuaire des humains. Alors qu’ils sont cernés par les mutants et se demandent si leur dernière heure a sonné, Alice pourrait bien être la clé de l’énigme… Quelle est la véritable origine de Baby ? Le mystère qui se cache derrière tout ce chaos sera élucidé au moment même où l’identité d’Alice sera révélée…
Après avoir beaucoup aimé la trilogie Yan, je me suis jeté sur la nouveauté Baby de Chang Sheng, une trilogie également. Et j’ai beaucoup aimé.
Ça commence par l’édition flatteuse avec ce format plus grand que le format classique du manga. Cela donne une lecture plus confortable et permet d’apprécier pleinement les cases. Lorsqu’on aime ce style, et c’est mon cas, on se régale des scènes chorégraphiées et de l’esthétique générale de ce manga taïwanais. Il n’y a qu’à voir les couvertures.
Chang Sheng s’inscrit dans la tradition des héroïnes sexy et badass dont les tenus laissent peu de place à l’imagination. C’est un peu rétrograde mais c’est tellement institutionnalisé qu’il doit vraiment être difficile de ne pas tomber dans cette facilité.
L’auteur développe un imaginaire Sf très cinématographique, à la manière des américains, et qui fonctionne parfaitement. Son dessin est très agréable et à la limite du mouvement.
L’histoire de Baby est un Post-A parasitaire très bien mené dont l’action ne s’arrête jamais.
J’ai beaucoup aimé.


