
Les Arnaqueurs (1963) de Jim Thompson, traduit par Claude Mussou…
Le résumé de l’éditeur: Une mère, Lilly, un fils Roy. Deux escrocs passés maîtres dans l’art de l’arnaque.vMais des grains de sable viennent toujours enrayer les mécaniques les mieux huilées. Et Moira, l’amante de Roy, en est un. Cerné par les femmes, Roy court à sa perte.
Thompson poursuit son «étude» des moeurs américaines en dénonçant l’appât du gain et la cupidité sous toutes ses formes.
Un petit Jim Thompson, de temps en temps, ça fait pas de mal. On est pas l’abri de tomber sur une pépite. Je profite des rééditions de chez Rivages pour lire Les Arnaqueurs dont je n’avais pas entendu parlé avant. Soyons clair, la pépite, c’est pas celui-là.
Le titre dit à peu près tout de ce que qu’on va trouver dans ce roman noir à la sauce des années 60-70. On ne s’y ennuie pas mais on peut trouver que Jim Thompson a été un petit long sur certains passages, sans intérêt au regard de l’intrigue et qui fait perdre en efficacité.
Ne boudons cependant pas notre plaisir de lire un Jim Thompson et de s’immerger dans ce milieu de mensonges, de magouilles et d’embrouilles. Dans Les Arnaqueurs, le jeu de dupe est resserré en mettant en scène des éléments du couple et de la famille. Ça fonctionne très bien.
Il n’y a pas de twist extraordinaire mais ce roman de manque pas de rebondissements pour autant. Cela a donc été une lecture bien sympathique.
