
Faserland (1995) de Christian Kracht, traduit par Corinna Gepner…
Le résumé de l’éditeur: Traversée de l’Allemagne des années 90, de fête en gueule de bois et du nord au sud, Faserland est un roman culte. Une jeunesse privilégiée s’y ennuie beaucoup, boit, se drogue et parfois désespère. Un narrateur ironique y conduit sa barque comme il peut – jusqu’au milieu lac de Zürich.
Une nouvelle fois, c’est avec l’émission « Mauvais genre » que j’ajoute une lecture à mes envies. Cette fois c’est Faserland de l’allemand Christian Kracht que je tente avec l’espoir d’un voyage original et disruptif. Je ne connaissais pas l’auteur, ni sa notoriété nationale, c’est pour ça qu’il avait tout pour me plaire.
Et ça commence avec un style qui ne m’a pas bousculé. Je me suis quelque peu ennuyé à suivre ce personnage qui m’a semblé futile et inintéressant. Jamais, je n’ai été en empathie avec son voyage. Jamais je n’ai cru à ses rencontres fortuites d’amis, de connaissances qui aident miraculeusement à faire avancer, non pas le récit, mais les scènes de fêtes sans grand intérêt ni plaisir.
Ou Christian Kracht est trop superficiel ou que je n’ai pas compris l’importance socio-culturelle de Faserland, reste que ce roman n’est pas entré en résonance avec mes attentes.
En lisant quelques avis, avis positifs, je n’ai pas compris pourquoi il était bien, ni en quoi j’étais passé à côté. Si vous avez des explications n’hésitez pas à éclairer ma lanterne.
