LE PAPILLON DE SIAM DE MAXENCE FERMINE

Le papillon de Siam de Maxence Fermine par Livrepoche.fr

Le papillon de Siam de Maxence Fermine…

Le résumé de l’éditeur de poche, iciCambodge, janvier 1860. Epuisé par la traque sans fin de l’insaisissable « papillon de Siam », incarnation de l’âme du premier roi du pays, l’explorateur et géographe français Henri Mouhot découvre, enfouie sous une végétation tentaculaire, une cité perdue. Où qu’il pose les yeux, ce ne sont que portiques, chapiteaux, coupoles, bas-reliefs se découpant sur l’azur du ciel et l’émeraude des forêts. Angkor, cité de silence et de mystère, hantée par la légende de la déesse aux bijoux d’or et de jade et du Roi lépreux, Angkor la maudite, la ville interdite, vient de sortir de longs siècles de sommeil et d’oubli.

Je commence à bien connaitre Maxence FermineLe papillon de Siam est le 8e roman de Fermine que je lis. C’est vraiment dire que j’aime la plume de cet auteur, son univers poétique, sa sensibilité, cette manière qu’il a d’aller à l’essentiel de son sujet, d’en extraire le merveilleux, le lyrique, le sublime.

Avec Le papillon de Siam, tous les ingrédients sont présents pour me plonger dans une aventure extraordinaire. Ce que j’ignorais, c’est la notion biographique de ce roman, celle de l’explorateur français (et méconnu)  Henry Mouhot.

Et même si la vie de cet aventurier contient tout le nécessaire romanesque, Maxence Fermine ne semble pas trop avoir débordé du vrai, peut-être pas assez à mon goût. Si la recette de son style me plaît énormément, la mécanique de Le papillon de Siam se dilue un peu dans les éléments du biographique (que j’ignorais au moment de la lecture) et se dilue aussi dans le caractère du personnage pour lequel, si j’ai bien senti son désir impérieux d’aventure, de voyages, je n’ai pas eu trop de sympathie.

Ce jugement semble un peu rude mais ce n’est pas le cas. J’ai aimé cette lecture, vraiment. Je regrette juste qu’il n’y ai pas eu les éléments pour l’adorer.

En un sens, Le papillon de Siam est très proche d’Opium dans cette structure un peu trop routinière de roman d’aventures. Je continue de conseiller Maxence Fermine mais plutôt L’Apiculteur ou Amazone par exemple.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

4 Comments
  1. Je ne suis pas hyper portée sur les récits d' »exploration » donc j’irai plutôt vers d’autres titres de Fermine. L’apiculteur puisque tu le recommandes ou poursuivre avec la trilogie de La petite marchande de rêves…

    • Je ne dis pas que tu aimerais pas! Mais à lire d’autres romans de l’auteur, tu risques de trouver la même mécanique. Soie, Opium et le papillon de Siam se ressemble beaucoup! La petite marchande de rêves n’est-il pas trop « jeunesse »?

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