Les Corps de verre, Mélancolie noire d’Erik Axl Sund

Les Corps de verre, Mélancolie noire (2014) d’Erik Axl Sund alias Jerker Eriksson et Håkan Axlander Sundquist, traduit par Rémi Cassaigne…

Le résumé de l’éditeur: Un peu partout en Suède, des jeunes mettent fin à leur vie. Une vague de suicides décidément étrange : chaque fois, les procédés choisis sont déroutants, les mises en scène horriblement méticuleuses… On charge l’inspecteur Jens Hurtig d’enquêter.
Bientôt la police découvre qu’au moment de passer à l’acte les victimes écoutaient une cassette, une mixtape unique créée pour l’occasion par un obscur musicien underground. La durée de chaque enregistrement correspond à la date d’anniversaire de la personne à laquelle elle est destinée.
Puis c’est une série de meurtres bestiaux qui vient faire déborder les casiers de la criminelle. Quand Hurtig finira par comprendre que ces crimes ont un lien avec les suicides, il sera peut-être déjà trop tard…

J’ai pris cette série Mélancolie dans le mauvais sens. j’ai commencé par le dernier sortie, Une vie de poupée, Mélancolie grise et comme je lui ai trouvé plein de qualités, il me fallait poursuivre la découverte de ce duo d’auteurs suédois, Erik Axl Sund (alias Jerker Eriksson et Håkan Axlander Sundquist) avec Les Corps de verre, Mélancolie noire.

Le sujet est un peu moins sulfureux (je vous laisse juger en lisant la chronique d’Une vie de poupée) mais néanmoins reste dérangeant. Le sous-titre de la série porte bien son nom. Le suicide chez les adolescents prétexte à un polar nordique bien ficelé et dérangeant.

Une nouvelle fois, le duo Erik Axl Sund me surprend par la multiplicité des points de vue qui cohabitent parfaitement, en toute cohérence. Les Corps de verre nous perd un peu dans cette multiplicité mais jamais très longtemps. Les auteurs nous guide rapidement en terrain connu. Un polar vraiment bien mené.

Alors bien sûr, certains faits, notamment la méthodologie du tueur me paraît tirer par les cheveux. Heureusement qu’Erik Axl Sund n’insiste pas trop sur cela sachant probablement que c’est un point faible, un léger point faible qui à le mérite d’être original.

On peut dire que ces auteurs suédois m’ont séduit vu que j’ai déjà en PAL leur Trilogie, Les visages de Victoria Bergman. Et il paraît que c’est très bien aussi.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

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