DIX HEURES ET DEMIE DU SOIR EN ÉTÉ DE MARGUERITE DURAS

Dix heures et demie du soir en été de Marguerite Duras…

Le résumé de l’éditeur de poche, ici: C’est encore une fois les vacances. Encore une fois les routes d’été. Encore une fois des églises à visiter. Encore une fois dix heures et demie du soir en été. Des Goya à voir. Des orages. Des nuits sans sommeil. Et la chaleur.
Un crime a lieu cependant qui aurait pu, peut-être, changer le cours de ces vacances-là.
Mais au fond qu’est-ce qui peut faire changer le cours des vacances?

3e tentatives avec Marguerite Duras et une fois de plus, je dois dire que j’ai été plutôt hermétique à son style. Avec Dix heures et demie du soir en été, je retrouve quand même un peu de goût à la lecture de Marguerite Duras.

Il y a à peu près une histoire à suivre et à peu près des personnages auxquels ils arrivent des choses. C’est à dire d’où je partais pour être déjà satisfait de cela.

En outre, mes 2 lectures précédentes étaient Détruire dit-elle, un roman que je n’ai pas aimé et Hiroshima mon amour qui, à mon sens, est un objet littéraire qui ne devrait pas sortir pour le grand public car c’est une base de travail pour le tournage du film éponyme et ne présente qu’un faible intérêt littéraire.

Si j’insiste avec Dix heures et demie du soir en été, c’est que Marguerite Duras est un auteur qui fascine pas mal de lecteurs et j’aimerais bien comprendre pourquoi?

Ce roman est plus abordable au sens du développement des émotions et de l’interaction entre les protagonistes. Le tout est dirigé par une sorte d’intrigue suffisamment originale pour être intéressante. Et avec Marguerite Duras, comme je commence à le comprendre, tout est prétexte à l’exploration des sentiments sans pour autant être explicite. Il y a pas de lyrisme. Les non-dits crée l’exploration!

À mon goût, Marguerite Duras est trop dans une sorte de distance froide et descriptive dans son sujet. Et cela s’ajoute à une forme d’élitisme, adressé à une certaine classe de lecteurs, très loin d’être populaire.

Dix heures et demie du soir en été n’est pas un roman « séduisant » mais le lecteur pourra y trouver le style de Marguerite Duras. Pour moi, il me reste à découvrir au moins Un barrage contre le Pacifique qui traine dans la PAL, et peut-être, s’il me tombe sous la main, L’amant.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

2 Comments
  1. J’admire ta persistance avec cette auteure.
    Je ne sais pas si j’en serais capable.
    J »espère en tout cas que lorsque je m’attaquerai à l’un de ses romans, j’aurai plus de réussite que toi ^^

    • Avec Duras, je me laisse encore 2-3 de ses classiques (L’amant, Un barrage conter le Pacifique, etc…) après je crois que j’abandonne!

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