Suzuran d’Aki Shimasaki

Suzuran (2019) d’Aki Shimasaki…

Le résumé de l’éditeur: Anzu est céramiste. Elle habite seule avec son fils depuis son divorce et ne souhaite pas se remarier. Elle s’épanouit pleinement dans un quotidien calme rythmé par la pratique de son art. Sa douceur naturelle est à l’image de sa vie, dans une petite ville au bord de la mer du Japon et au pied du mont Daisen. Sa sœur aînée, célibataire et séductrice impénitente qui vient de se fiancer, annonce qu’elle viendra de Tokyo présenter à sa famille l’heureux élu.

Je profite des fêtes de fin d’année pour me faire un petit roman et j’ai été attiré par par la douceur des romans japonais. Je sélectionne Suzuran d’Aki Shimazaki. Cette autrice a une très bonne réputation, notamment avec sa première pentalogie, Le poids des secrets.

Pas de surprise sur le style, Aki Shimazaki se lit très bien, il y a une forme de légèreté littéraire très agréable. Suzuran, c’est du contemporain. j’entends par là, le quotidien avec ses banalités de la vie, mais saupoudré d’une poésie des arts simples tels que la poterie par exemple.

Je ne sais pas pourquoi, j’essayais de trouver à l’avance ce que me préparait Aki Shimazaki. Certains éléments me mettait sur une piste dont le romanesque me séduisait mais cela n’était pas une bonne option. Sans spoiler, je dois dire que j’ai été déçu de l’évolution des situations que j’ai trouvé trop… facile. Du genre : ça tombe une peu trop bien. Mes idées semblaient modestement bien meilleures.

Roman honnête, Suzuran, ne m’a ni surpris, ni déçu de manière générale. Je me dis qu’il faut probablement commencé par les origines, les débuts de l’oeuvre littéraire d’Aki Shimazaki et son premier titre, Tsubaki. Qu’en pensez-vous ?

Livrepoche.fr, un livre, une poche…


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