
Les Cités Divines t.1 , La Cité des Marches (2014) de Robert Jackson Bennett, traduit par Laurent Philibert-Caillat, Prix Locus du meilleur roman de fantasy 2015, Prix World Fantasy du meilleur roman 2015…
Le résumé de l’éditeur: Autrefois puissante cité divine capable de conquérir et d’asservir les peuples établis à sa proximité, Bulikov est tombée. Ses dieux protecteurs ont été exterminés par un chef de guerre venu de Saypur. Et une mystérieuse catastrophe a eu lieu dans la foulée : le Cillement.
Soixante-dix ans plus tard, Bulikov n’est plus que l’ombre d’elle-même. Restent toutefois visibles, çà et là, certains vestiges des miracles qui l’ont façonnée, notamment d’immenses escaliers brisés qui ne relient plus la terre aux cieux.
Quand un célèbre historien est assassiné, le ministère des affaires étrangères envoie en territoire occupé une de ses meilleures espionnes : Shara Thivani. Se présentant comme une humble diplomate, la jeune femme découvre l’étrange cité des marches et commence son enquête. Mais sa tâche devient très vite compliquée et dangereuse, car elle touche un domaine des plus sensibles : le passé divin du Continent. Un passé proscrit, que nul n’a le droit d’évoquer.
Maintes fois conseillé, toujours enthousiaste, je me devais de lire Robert Jackson Bennett. J’avais déjà len tête la trilogie Les Maîtres Enlumineurs, mais je commence ma découverte de cet auteur avec la trilogie Les Cités Divines et son premier tome, La Cité des Marches.
Et d’entrée, ce qui m’a plu, c’est la manière d’introduire toute la fantasy et ses personnages. Robert Jackson Bennett nous présente sa protagoniste et nous la suivons sans la lâcher. Si on est un peu perdu par l’univers, on ne l’est pas dans l’histoire, et c’est mieux, de mon point de vue, qu’une longue description de l’univers avant les mises en situation. Un très bon point, donc.
J’ai adoré suivre Shara dans son enquête car elle a vraiment un caractère jubilatoire pour le lecteur. Son acolyte n’est pas moins intéressant.
L’histoire et l’univers m’ont tenu en haleine du début à la fin, et j’ai trouvé l’usage/la présence de la magie très originale. Avec ce premier tome, on a une vraie fin, ce qui permet de ne lire que La Cité des Marches si on le souhaite. Mais ça, ce n’est pas mon cas, car je compte bien lire la suite.

Les trois tomes sont géniaux. Dans les sagas, il y’a toujours un coup de mou sur un des tomes, je n’ai pas trouvé que c’était le cas sur celle ci
Merci pour ton message. Je ne devrais pas tarder à lire le 2 et c’est cool de savoir qu’il n’y a pas de creux.