Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de Stieg Larsson

Les hommes qui n’aimaient pas les femmes (2005) de Stieg Larsson, Millénium tome1, traduit par Lena Grumbach et Marc de Gouvenain, prix Clé de verre 2006…

Le résumé de l’éditeur: Ancien rédacteur de Millenium, revue d’investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d’une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu’un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu’il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu’au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l’écorchée vive vont résoudre l’affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu’il faudrait peut-être taire.

Je découvre enfin le premier tome de la Trilogie Série Millénium. On peut légitimement se demander pourquoi ai-je attendu si longtemps tandis que les 3 premiers sont dans ma PàL depuis son succès. J’ai pas de réponse. Mais je me soigne. J’ai donc lu Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de Stieg Larsson.

J’ai beaucoup aimé ce roman. Je ne sais pas à quoi ça tient mais l’atmosphère, les personnages m’ont séduit. Pourtant, pas de révolution. Ni une intrigue extraordinaire. Pourtant, ça marche. Stieg Larsson nous entraine dans une double intrigue qui n’ont presque rien à voir l’une avec l’autre.

C’est un point de déception cependant. En lecteur habitué aux thrillers, page-turner ultra efficace, je m’attendais à ce que Les hommes qui n’aimaient pas les femmes soit ainsi mais ce n’est pas le cas. L’intrigue est longue à venir, longue à bouger puis se résout si abruptement, si facilement que j’en suis resté coi. En un sens, déçu. Pourtant, je tiens à préciser, je n’attribue pas à Stieg Larsson mais à moi, mes attentes injustifiés.

Beaucoup de l’intérêt de ce roman tient à ses 2 personnages centraux, Mikael Blomkvist et surtout Lisbeth Salander. Parfois, ça tient à rien, je ne l’explique pas mais le plaisir de la lecture de Les hommes qui n’aimaient pas les femmes est indéniable. La plume de Stieg Larsson peut en être la raison. J’ai hâte de lire la suite pour voir quel évolution va prendre les affaires suivies par le journal Millénium, si je vais toujours être sous le charme.


Série Millénium

01. Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

02. La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette

03. La reine dans le palais des courants d’air

04. Ce qui ne me tue pas de David Lagercrantz

05. La fille qui rendait coup pour coup de David Lagercrantz

06. La fille qui devait mourir de David Lagercrantz


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

22 comments to “Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de Stieg Larsson”
    • Le personnage aurait pu me plaire, physiquement j’entends, si je n’avais pas en tête l’actrice Noomi Rapace qui n’est pas mon genre du tout. En tous cas, le personnage me plaît déjà beaucoup.

    • Cela fait quelques temps que je fais entorse à mon vieux crédo de ne lire que des romans de poche. Du coup, je regrette un peu le nom de blog que j’ai choisi.

    • Un titre de recueil de nouvelles SF me tournait dans la tête. « A la croisée des parallèles » de Christine Renard et Claude-François Cheinisse. Cà collait au mix de genres que j’entrevoyais. Mais c’était pris. Et, à force de tourner autour…

  1. j’ai aussi les premiers tomes de cette série ( acquis suite aux conseils de Avin), mais comme ils sont très épais, je les laisse encore un peu en attente 😀
    peut-être que c’est pour ça que tu as attendu toi aussi avant de lire le premier?

    • C’est peut-être la taille qui m’a bloqué, c’est vrai. Cela fait une belle brique! J’ai les 3 tomes depuis leur succès. En fait, c’est ma femme qui les possède. D’ailleurs, si je ne les ai pas lu c’est qu’avant, je ne lisais jamais, vraiment jamais de gros format. j’en faisais un acte de rébellion. Depuis, j’ai mis de l’eau dans mon vin.
      Mais pourquoi les laisser en attente, tu espères qu’ils rétrécissent?

  2. mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
    ben, je sais pas.. avec le temps ils vont se dessécher peut-être et pourquoi pas diminuer??
    je laisse les gros pavés pour plus tard.. qd je serai vieille peut-être que j’aurai plus envie de les lire 😀 😀 😀

  3. Je ne me souviens pas trop, juste que j’avais bien apprécié. Mais j’ai un souvenir de noir, de psychologie, et j’ai l’impression que c’est moins page-tuner dans ces cas. Tu tombes donc sur des pages-tuner également lorsque c’est très psychologique?

    • Je n’ai pas eu l’impression d’un roman psychologique. Si l’intrigue n’avance pas trop, le personnage est plutôt dans le mouvement. Stieg Larsson ne s’attarde pas trop sur l’état psychologique.

  4. J’ai mis également beaucoup de temps à m’y mettre sans comprendre la raison de cette attente et j’ai adoré ce premier tome. L’atmosphère et le duo sont ceux qui m’ont le plus transporté l’enquête étant également bien menée même si lente à se mettre en place. Je suis curieuse de maintenant découvrir la suite.

    • Pareil que toi. Et je ne comprends toujours pas pourquoi j’ai accroché avec ses 2 enquêteurs, surtout Lysbeth en fait.

    • J’ai vu l’adaptation de David Fincher et l’actrice colle bien à l’idée qu’on peut se faire de Lisbeth. Je compte bien regarder l’autre adaptation avec Noomi Rapace pour comparer.
      Pour le roman, Lisbeth est clairement la plus-value.

  5. Je fais partie des résistants qui n’ont pas sombré dans cette œuvre à priori majeure.
    Sans doute le peu que j’en avais vu de la série m’en a détournée.
    Pourtant certains personnages semblent fascinants

    • Comme je le dis, il y a un je-ne-sais-quoi qui fait que ce premier tome marque. Je crois vraiment que ça tient au personnage de Lysbeth.

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