LE LABYRINTHE DU TEMPS DE MAXENCE FERMINE

Le Labyrinthe du temps de Maxence Fermine…

Le résumé de l’éditeur de poche, ici:

La vie est un labyrinthe inextricable, et chaque être perdu dans sa solitude erre en silence pour chercher une issue au tragique destin de son existence. Seuls les fils d’Ariane que sont les liens d’amitié, qu’il tisse avec les autres êtres dans le même labyrinthe, lui donnent le courage d’avancer encore chaque jour.
M. F.
Un naufragé échoue sur une île inconnue, hors du temps et hors du monde. Dans ses bagages, un mystérieux coffret…

Adepte de Maxence Fermine, lire Le Labyrinthe du temps est une évidence. Et si je regrettais sur certains ouvrages (comme Opium par exemple) de reconnaitre la redondance de certaines formes de schéma narratif, j’ai toujours été charmé par le style poétique de l’auteur.

Et son style se marie très bien avec le genre du conte comme c’est le cas pour Le Labyrinthe du temps.

Petit roman à ellipse, l’histoire nous transporte dans un univers original dont le « mystère » plane sans cesse sur la normalité des choses et où le temps prend une notion discontinue toute relative.

Je ne saurais dire si ce conte est naïf mais il est empreint d’une religiosité, d’une croyance plutôt binaire et enfantine. Ce qui, sans être déplaisant, n’est pas forcement ma tasse de thé. Et dans ces domaines là, la frontière entre moraliste et moral est ténue.

J’ai quand même passé un bon moment à la lecture de Le Labyrinthe du temps mais force est de constater, qu’une dizaine de jours après l’avoir lu, il ne me reste qu’un vague souvenir de cette oeuvre de Maxence Fermine et qui est le signe d’un oubli à long terme.

Et cela vient probablement de l’histoire qui comporte beaucoup d’éléments (intrigues, mystères, actions, personnages,…) qui sont de valeurs équivalentes et qui entraine une empathie moindre vis à vis de tel ou tel personnage. Cela diminue d’autant le « mythe » des personnages principaux.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

2 Comments
  1. Je viens de terminer « Le syndrome du papillon » de Maxence Fermine et j’en ressors très déçue. Moi qui avait beaucoup aimé « Neige », je ne retrouve pas cette poésie des images et des situations dans les derniers romans de l’auteur… J’attendrais un peu avant d’ouvrir à nouveau un de ses livres histoire que la magie opère encore 🙂

    • Je comprends ce que tu veux dire. il y a certain auteur qui ne faut pas lire de façon trop régulière car leur magie opère moins! Je garde quand même un très bon souvenir de L’Apiculteur, une oeuvre qui m’a enchanté!

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