L’OEUF DE DRAGON DE G. R. R. MARTIN

L’oeuf de dragon de George R.R. Martin…

Le résumé de l’éditeur de poche, iciL’Oeuf de dragon Chevalier sans terre et sans nom, Dunk a choisi la voie de l’errance. Lui et son écuyer, un certain Aegon Targaryen, qui cache son illustre ascendance sous le sobriquet de l’Oeuf, louent leur épée aux causes les plus justes au hasard de leurs pérégrinations. Leurs pas les conduisent cette fois aux noces de Lord Beurpuits, où doit avoir lieu un tournoi rassemblant la fine fleur de la chevalerie, et dont le vainqueur se verra attribuer un trophée sans prix : un oeuf de dragon ! Mais les dés sont pipés, et les deux hommes vont se retrouver malgré eux au coeur d’une conspiration visant les plus hautes instances du royaume.

Pour y voir un peu plus clair, je suis allé voir le site de La garde de nuit qui fait un incroyable travail de synthèse sur l’oeuvre de George R.R. Martin. C’est donc avec un peu plus d’éclaircissement que je peux comprendre le positionnement de L’oeuf de dragon, Le chevalier errant & L’épée lige dans la cosmogonie du Trône de fer.

Dès lors qu’on sait que les aventures de Dunk et de l’Oeuf font partie d’une série de nouvelles (série en cours), on peut conclure que le lien avec la saga principale se fera plus tardivement dans le dévoilement de ses nouvelles.

George R.R. Martin est un maître du découpage et du rythme et je le vois bien sortir les nouvelles au compte goutte en parallèle de son oeuvre principale, les 2 alimentant une tension qui traverse les époques et qui décuple l’intérêt général!

Il ne reste plus qu’à souhaiter que le culte du mystère et du rebondissement de l’auteur tombe à plat pour cause de mort (par exemple).

L’oeuf de dragon développé donc les aventures de Dunk et de son écuyer, l’Oeuf. Cette longue nouvelle nous offre une épopée sous forme de joutes dans lequel les penchants manipulateurs des personnages donnent une intrigue politique et guerrière assez bien mené. Et comme souvent avec George R.R. Martin, sa narration est fine et subtile et d’un cynisme salvateur.

George R.R. Martin va au-delà des codes du genre pour enrichir son oeuvre. C’est du grand art littéraire. Ce qui me surprend encore avec cette oeuvre globale, c’est la capacité de l’auteur à nous faire admettre que cela « est ». Il y a ce qu’il nous raconte et ce qu’il ne nous raconte pas et pourtant, ce qu’il n’a pas écrit, on sait que ça existe, dans sa tête.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

3 Comments
  1. Pingback: LE CHEVALIER ERRANT DE GEORGE R.R. MARTIN - Livrepoche.fr

  2. J’ai achevé il y a peu le 2ème intégrale, alors autant dire que j’en suis aux prémices de cette saga du Trône de fer. De ce que je comprends, il est ici aussi question de guerre, stratégie et convoitise de trône ^^
    Me demande si ça peut devenir lassant… Mais non hein, G.R.R. Martin est tellement bon dans ses écrits.
    N’empêche de l’eau va passer sous les ponts avant que je ne lise celui là… :p

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