Warbreaker de Brandon Sanderson

Warbreaker (2009) de Brandon Sanderson, traduit par Mélanie Fazi…

Le résumé de l’éditeur: Voici l’histoire de deux sœurs : Siri, une jeune fille rebelle envoyée par son père pour épouser le tyrannique Dieu-Roi, et Vivenna, qui va tenter de la sauver de son sort. C’est aussi l’histoire de Chanteflamme, un autre dieu qui n’aime pas son travail, celle de Vasher, un immortel qui essaie de réparer les erreurs qu’il a commises autrefois, et de Saignenuit, sa mystérieuse épée. Dans leur monde, celui qui meurt auréolé de gloire devient un dieu et vit dans le panthéon du royaume d’Hallandren. C’est un monde transformé par la magie biochromatique, la magie du Souffle. Un Souffle qu’on ne récupère définitivement que sur un individu à la fois…

Mon premier avis sur Brandon Sanderson se confirme avec cette 2e lecture, Warbreaker est un très bon romans de fantasy. Il y a vraiment beaucoup de points positifs à commencer par l’univers installé par l’auteur.

Brandon Sanderson a su créer un univers original, suffisamment vaste pour être un « ailleurs » un « quelque part » convaincant mais assez petit géographiquement pour ne pas s’y perdre et nous perdre avec lui. C’est condensé et ça permet une vraie immersion. La fantasy des couleurs est bien trouvé à mon goût, amenant cette touche magique judicieuse et permet d’extrapoler les évènements, les personnages, leur réactions ainsi que l’intrigue. Mais l’univers de Warbreaker est riche aussi de tension politique, religieuse, sociale, etc. En gros, c’est un roman complet.

L’intrigue est très bien construite. À la manière d’un thriller, Brandon Sanderson nous ballade avec des personnages attachants, surprenant dont il ne faut jamais anticipé la valeur ni les motivations. L’auteur sait entourlouper son lecteur. Il en fait un thème à Warbreaker où il démonte les jugements hâtifs et les aprioris. Je me suis souvent fait cueillir. De plus, les rebondissements en pagaille relancent sans cesse la lecture.

Cela n’est pourtant pas nécessaire pour avaler, dévorer Warbreaker tant le style de Brandon Sanderson est ultra fluide. Les pages se tournent sans s’en rendre compte. 6 jours à peine pour écouler les 1000 pages. Et si ça marche, c’est que l’action est dense, riche, fouillée, sans que Brandon Sanderson dilue inutilement son récit. Il devient, pour moi (mais je suis pas le seul), une référence de la fantasy.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

18 comments to “Warbreaker de Brandon Sanderson”
    • Je ferais parti de ceux qui vont pousser à te faire lire cet auteur et ne surtout prendre peur sur le volume de pages (souvent autour de 1000) mais ça se lit comme s’il y avait 600 pages.

  1. Depuis que j’ai lu et adoré la trilogie Fils-des-Brumes, j’ai vraiment très envie de découvrir davantage cet auteur. J’adore sa manière d’imaginer ses univers et la magie qui y prend place et ses personnages.

  2. J’avais beaucoup aimé aussi l’idée des couleurs au point de trouver qu’elle était à peine assez exploitée. Mais le roman est déjà si riche à côté que difficile d’en faire plus.
    En tout cas, ton enthousiasme fait plaisir à lire 🙂

  3. Ce roman est une pure pépite et depuis, je compte bien poursuivre l’exploration des univers de cet auteur. Désormais, je croise les doigts pour être agréablement surpris comme ce fut le cas pour ce livre 🙂

    • Tout à fait d’accord avec toi. C’est souvent comme ça quand on tombe sur une oeuvre qui nous plaît énormément, on s’attend à ce que les autres soient aussi bien. J’espère ne pas avoir trop d’attente pour ma prochaine lecture de Sanderson, histoire de ne pas être déçu.

    • Comme je le dis sur ton blog, j’ai acheté la première Trilogie Fils-des-Brumes. C’est vrai que les 1000 pages font un peu peur mais comme je le dis, ça correspond à du 600 pages grâce au style de Sanderson.

    • Il faut que tu trouves le temps car il est très certainement la nouvelle vois de la fantasy. Il ne faut pas avoir peur des 1000 pages de ses romans. Ça se lit comme du 600 pages.

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