
Trois enterrements (2025) d’Anders Lustgarten, traduit par Claro…
Le résumé de l’éditeur: Comment Cherry, infirmière et mère de deux enfants, s’est-elle retrouvée en cavale au volant d’une décapotable rose, flanquée d’un policier menotté et du cadavre d’un réfugié assassiné ? Dans quelle quête pour la justice s’est-elle embarquée ? À ses trousses, un inspecteur de police raciste et enragé… Mais que peut bien faire d’autre une femme dotée d’une conscience dans l’Angleterre d’aujourd’hui ?
J’ai d’abord entendu parler de ce roman comme un vrai roman comique mais Trois enterrements, roman anglais en a aussi cet humour, un humour pince sans rire, qui se cache derrière un fond peu rigolo. C’est à la fois sérieux et pas du tout. Ce roman d’Anders Lustgarten n’est pas qu’une comédie. En tous cas, pas pour moi !
Le ton est léger, les mésaventures sont burlesques mais le fond n’est pas drôle. C’est ce qui m’a empêché de rire aux éclats. Cependant, c’est parce que ce roman flirte avec divers genres qu’il en devient intéressant.
Inclassable, Trois enterrements nous ballade dans un Royaume-Uni en quête de sens, englué dans les problèmes sociaux et les questions d’identité, de respect de l’autre, les questions de la famille, etc. Tout est entremêlé dans cette course poursuite vers un idéal de société, vers un idéal d’humanité.
J’ai bien aimé Trois enterrements et malgré une proximité géographique avec l’Angleterre, j’ai constaté une plus grande différence culturelle que je l’imaginais. Anders Lustgarten fût donc une lecture un peu plus exotique qu’attendue.
