LES NEIGES DU KILIMANDJARO D’ERNEST HEMINGWAY

Les neiges du Kilimandjaro (1957) d’Ernest Hemingway…

Le résumé de l’éditeur de poche, ici«… ils commencèrent à prendre de l’altitude en direction de l’Est, semblait-il ; après quoi, cela s’obscurcit et ils se trouvèrent en pleine tempête, la pluie tellement drue qu’on eût cru voler à travers une cascade, et puis ils en sortirent et Compie tourna la tête et sourit en montrant quelque chose du doigt et là, devant eux, tout ce qu’il pouvait voir, vaste comme le monde, immense, haut et incroyablement blanc dans le soleil, c’était le sommet carré du Kilimandjaro. Et alors il comprit que c’était là qu’il allait.»

Alors voila un recueil de nouvelles qui ne restera pas dans mes bons souvenirs. Je n’ai pas aimer Les neiges du Kilimandjaro et c’est d’abord le style d’Ernest Hemingway qui ne m’a pas convaincu. Je me suis beaucoup ennuyé pendant cette lecture. Je ne comprends pas les choix d’Ernest Hemingway pour ces nouvelles.

De plus, les nouvelles manquent cruellement d’intérêt narratif. Ces deux points sont d’autant plus flagrant pour le lecteur que je suis car j’ai pu la mettre en perspective avec un autre auteur lu récemment, Jack Kerouac. Époque identique et grand voyageurs tous les deux, ils diffèrent énormément dans leur manière de restituer leurs aventures.

Les neiges du Kilimandjaro n’est pas autobiographique sinon d’une humeur ou d’un lieux, peut-être des anecdotes aussi mais c’est sous le couvert d’autres noms de personnages. Et j’en viens aux quelques 2-3 nouvelles que j’avais déjà lu dans Les aventures de Nick Adams, personnage plus ouvertement autobiographique d’Ernest Hemingway.

Je ne vais pas épiloguer plus avant sur ce recueil qui ne m’a pas séduit et ne pas vous ennuyer avec.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

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