
La grande Beune (1995) suivi de La petite Beune (2023) de Pierre Michon…
Le résumé de l’éditeur: Au début des années 1960, Pierre est nommé instituteur dans un village du Périgord, tout près de Lascaux. C’est son premier poste. Derrière le rideau gris des pluies de septembre, entre deux dictées, l’homme s’abandonne aux rêves les plus violents – archaïques, secrets et troubles – depuis qu’il s’est épris d’Yvonne, la belle buraliste. En elle réside la brûlure du désir, tout le mystère de la différence des sexes – l’origine du monde.
Étant donné les échos que j’ai de Pierre Michon à la librairie, la curiosité m’a poussé à découvrir cet auteur français qui bénéficie d’une hype indéterminée depuis quelques années. Je commence donc avec Les deux Beune. En fait, La grande Beune, sorti en 1995 et une suite, La petite Beune, sorti en 2023.
Je préfère parler de l’ensemble des 2 petits romans car malgré l’ellipse de près de 20 ans, La petite Beune est une sorte de fragment retrouvé.
Les deux Beune se situe dans une ruralité passé dont les contours restent flous. Comme le sujet est plutôt les Hommes, la situation importe guère car, lorsqu’il s’agit de sentiment, nous changeons peu !
Pour le dire brutalement, je ne me suis pas fait embarqué par la langue de Pierre Michon, y trouvant son style opaque au lecteur que je suis. Je suis peut-être le seul.
Est-ce une question de génération, de culture, je n’avais rien à me raccrocher que la fascination sexuelle de l’auteur pour la belle du village, sainte ou catin, être au coeur inaccessible et au corps offert.
Je ne sais pas si je vais poursuivre avec ce grand écrivain tant son univers ne me touche pas.
