
L’ombre des lumières (2023) d’Alain Ayroles (scénario) et Richard Guérineau (dessin)…
Le résumé de l’éditeur: Après Les Indes fourbes, Alain Ayroles récidive avec panache ! Poursuivant la tradition épistolaire des Liaisons dangereuses, il orchestre un vertigineux jeu de dupes dans un XVIIIe siècle brillamment dessiné par Guérineau (Le Chant des Stryges).Vice d’un homme, vice d’un ordre, vice d’une époque. Découverte dans les tiroirs secrets d’un secrétaire à cylindre, la correspondance du chevalier de Saint-Sauveur court sur tout le XVIIIe Siècle et dessine l’effarant portrait d’un malfaisant. En exposant les turpitudes de l’infâme libertin et la constance de ses infortunes, la publication de ces lettres participera, espérons-le, au triomphe de la Vertu.
T.1 L’ennemi du genre humain

T.2 Dentelles et Wampum
Je ne me refais pas. Je ne parviens pas à prendre l’habitude de lire les tomes précédents d’une série avant de me plonger dans une nouvelle sortie.
Le résultat, c’est que je me lance dans le tome 2 de L’ombre des lumières, Dentelles et Wampun sans me souvenir du tome 1. Je ne sais plus qui sont les personnages ni quelles sont les tensions et intrigues entre chaque.
Pour le coup, les grandes lignes de l’histoire reviennent vite car le scénario de Alain Ayroles nous embarque en voyage et cela resserre les situations. De plus, il use de la narration épistolaires pour nous faire entrer dans les têtes et en dire encore plus sur les pensées de chacun.
Le tout est illustré par le dessin foisonnant et luxuriant (comme l’est le décor de cet épisode) de Richard Guérineau.
Affaire à suivre…