Tous les mayas sont bons de Donald Westlake

Tous les mayas sont bons (1985) de Donald Westlake, traduit par Nicolas Bondil…

Le résumé de l’éditeur: Un roman policier plein de rebondissements dans la jungle centre-américaine, sur fond de Mayas et de trafics en tout genres. Du pur Westlake, comique, malin, échevelé.

Je crois que ça y est, je suis fan de Donald Westlake. Mais peut-être l’ai-je déjà dit ? Et compte-tenu de la mésaventure (qui touche à sa fin) pour lire la série John Dortmunder dans l’ordre, et donc, trouver le t.3 Jimmy the kid, je me rabats sur une sortie Rivage noir récente, Tous les mayas sont bons. La couverture est lumineuse tandis que le titre fr laisse à désirer eu égard à celui VO, High adventure. Peu importe, c’est un Donald Westlake.

Une nouvelle fois, la recette contient beaucoup d’humour, de la malchance pour un truand éminemment sympathique tune aventure en terre bolivienne sur fond de trafic d’oeuvres d’art et de temple mayas découvert. Donald Westlake est à son aise aux États-Unis comme il l’est au Bélize. Je me suis régalé.

Donald Westlake à un talent incomparable pour mettre ses personnages dans des situations drolatiques. Ça fonctionne sur moi car c’est très bien amené et ne semble pas tirer par les cheveux. Le tout est enrobé dans des dialogues très justes, précis qui amène un plaisir de lecture directement nait du plaisir d’écriture.

Certes, Tous les mayas sont bons ne gagnera pas un Prix du meilleur scénario mais l’intrigue n’est pas bâclée comme dans la littérature de série B.

L’aventure est intéressante, pas dénué d’un certain fond. J’entends corruption des fonctionnaires locaux, magouille autour du Patrimoine archéologique ou vol sous prétexte de sauvegarde. Pour moi, ça suffit. Mon prochain est le fameux et rare Jimmy the kid, le t.3 de la série John Dortmunder.


Livrepoche.fr, un livre, une poche…

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