LE REPAIRE DES RATS DE JAMES HERBERT

Le repaire des rats de James Herbert par Livrepoche.fr

Alors, forcement, si l’on se fit à la couverture, il était possible d’avoir quelques doutes concernant la qualité du roman proposé par James Herbert, mais la quasi totalité de la production de ce genre littéraire est du même acabit et ne permet donc pas de l’identifier à sa juste valeur. Classé dans les romans de terreur (j’ai l’impression que c’est une dénomination un peu four tout), Le repaire des rats est pas loin de basculer dans un autre genre, le gore et le roman à l’eau de rose. Ces chapitres romantiques étaient par ailleurs assez dérangeant par leur faiblesse ou leur maladresse.

La quatrième de couverture : De toutes les peurs, celle des rats est chez l’homme la plus profondément enracinée. Non sans raison ! Dans le secret de leur repaire, à seulement quelques heures de Londres, les rats mutants s’étaient reproduits. Les hommes n’avaient pas encore décelé leur présence. Les jeunes rats ne tenaient plus en place, en proie à une faim qu’ils ne comprenaient ni ne pouvaient satisfaire. Mais le monstrueux mutant qui les dominait, leur cerveau, leur ancêtre à tous, lui, savait et se souvenait ; La bave coulait de sa gueule quand il se rappelait le goût de la chair humaine.

Après un long début, très éparse, très explicatif, très « mise en situation », le roman s’emballe (frétille plutôt) mais sans réellement fournir une accroche solide ou originale. C’est une succession de scènes assez similaires et prévisibles, sans grand intérêt. Sans m’être ennuyé pour autant, Le repaire des rats de James Herbert ne me laissera que le maigre souvenir d’un livre dont le sujet a été exploité à minima, comme s’il se fut agi d’une commande d’éditeur.

En lisant la quatrième de couverture à la fin de la lecture, il est écrit que c’est le second volet d’une trilogie. Je me fais une nouvelle fois avoir (voir Hypérion 1 ou Hypérion 2). Nulle part ailleurs dans ce roman de poche on voit inscrit qu’il y a un volume avant (Les rats) et un volume après (L’empire des rats), roman que je ne lirais probablement jamais car je n’ai pas ressenti le petit truc en plus qui me fasse dire que Le repaire des rats est intéressant. Mais suis-je dans le juste ?

Je préfère retourner à la lecture du Cycle d’Hypérion de Dan Simmons.

Livrepoche.fr, un livre, une poche…

11 Comments
  1. Je viens de tomber sur cet article et la couverture m’a bien fait sourire, on dirait l’affiche d’un navet. Même si je rigole bien devant certains navets, je vais m’abstenir pour le livre. 🙂

    • C’était dans un lot que l’on m’a donné, je ne me serais jamais acheté ce livre ! Cette couverture est moche. Mais il me semble que toute la collection de l’éditeur était dans le même genre !
      Je pense que niveau horreur, il vaut mieux aller vers Stephen King !

  2. je recommence donc :
    pour le roman, ça dépend des goûts j’imagine..
    ce qui m’a fait décrocher c’est la multitude de pseudo-histoires d’amour qui truffe le roman, et même si c’est inspiré de faits réels, je trouve que c’est abusé..
    les histoires d’amour c’est pas ma tasse de thé, alors là j’ai frôlé l’overdose!
    l’auteur était au Cultura de ma région, et il m’a abordée ( alors que j’étais dans les rayons et je ne demandais rien à personne), pour me parler de son bouquin, et du coup j’ai pensé que peut-être ce serait bien, pourquoi pas? et puis j’ai peut-être pas osé dire non aussi…
    enfin, ainsi va la vie..

    • Je n’ai pas de trace du long message! J’ai bien l’impression que tu t’es fait piéger dans le magasin! Trop bon, trop c**! En revanche je suis contre le gaspillage, pas de poubelle, il faut le mettre dans une bibliothèque de rue, en libre service! Qui sait, il plaira peut-être à quelqu’un d’autre!

  3. J’avais lu le premier… pas mal. Je lisais les romans de cette collection Terreur pocket quand j’étais au lycée. L’auteur que je recommande, outre Stephen King bien sûr, est Dean Koontz et Graham Masterton.

    • Koontz et Masterton sont des classiques du genre! J’ai lu quelques Koontz il y a pas mal de temps et j’avoue que je n’ai pas retrouvé l’envie d’en lire de nouveau depuis! C’est probablement car je ne les ai pas revu dans la bibliothèque! Ils doivent être rangés dans des cartons!

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